Amour, quand tu nous tiens... Tu nous amènes le bonheur, un petit nuage où flotter, des disputes, des concessions... Ce n'est pas toujours tout rose.
Mais quand vient le moment de s'engager, que ce soit à propos de mariage, d'enfants, ou simplement de vie commune, arrivent tout droit des abysses de leurs façons de faire et traditions inconnues (et ô combien diaboliques), les BEAUX-PARENTS.
Souvent, ils se heurtent à notre propre éducation et, de façon directe ou non, à nos propres parents. Education contre éducation, tradition contre tradition, religion contre religion, j'en passe et des meilleures. Dans les meilleurs des cas, les concessions proposées par le couple sont admises des deux côtés, pour le bonheur de tout le monde. Ou encore, le couple n'en fait qu'à sa tête, et tout est bien qui finit bien car les parents et beaux-parents, parfois, admettent les choix différents de leurs enfants.
Seulement, il arrive aussi que des beaux-parents veuillent le gâteau pour eux tout seuls : "mon enfant vivra comme MOI, élèvera ses enfants comme JE l'ai fait, suivra MES traditions, et ne fera RIEN qui aille contre MON jugement", en gros.
Ils ont tort et nous avons raison, point final ! Traitant leur fils/fille et leur beau/belle fils/fille commme des enfants irresponsables et incapables d'agir seuls comme des adultes, ils essaient de dicter leurs lois. Cela va du "vous vous marierez à l'église tout de même !", au "mais vous aller baptiser le petit quand même !", en passant par "et comment, vous allez chez sa mère pour le réveillon de Noël et chez nous le lendemain ! C'est inadmissible !" ou encore "une femme qui travaille ? C'est honteux !".
Souvent, leur gentillesse et autres qualités se cachent derrière un esprit vieux jeu datant du siècle dernier, voire avant, et la plupart du temps en contradiction totale avec les désirs du couple de tracer leur voie bien à eux.